De nouvelles interventions ont été réalisées sur le site des anciennes Usines Gustave Boël à La Louvière, dont la réhabilitation est financée par les fonds européens FEDER et la Wallonie. Alors qu’une nouvelle campagne d’investigations des sols a été réalisée, un dispositif de protection des batraciens a également été installé.
Sur les sites qu’elle réhabilite, la SPAQUE est fréquemment confrontée à des espèces protégées, tant animales que végétales. Afin de ne pas impacter ces espèces et de favoriser la biodiversité, de nombreuses mesures sont mises en place, notamment sur le site des anciennes Usines Gustave Boël à La Louvière, où vivent des batraciens tels que des crapauds calamites et des grenouilles.
Il y a quelques semaines, 200 mètres de clôtures basses ont ainsi été installés afin de tenir les batraciens à l’écart de la future zone de chantier. Ce barrage restera en place tout au long des travaux. Des mesures supplémentaires, définies avec le Département Nature et forêts (DNF) du SPW, viendront compléter celles-ci afin de garantir un habitat sûr et confortable aux amphibiens, notamment des tas de pierres, des tas de bois et des tas de sable. Des mares artificielles temporaires seront aussi créées.
D’autres espèces protégées vivent elles aussi sur le site. C’est le cas de l’œdipe turquoise (criquet à ailes bleues) qui profitera également des tas de sable et pour lequel une prairie sèche sera aménagée, et du lézard des murailles qui pourra trouver refuge dans les tas de pierres. Ces aménagements seront réalisés au printemps prochain.
Une campagne de prélèvements supplémentaire
Parallèlement, la SPAQUE a entrepris de nouvelles investigations dans les sols et les eaux souterraines du site. Un total de 76 forages a été réalisé, entre 1,5 et 15 mètres de profondeur. Dix de ces forages ont été équipés en piézomètres (puits permettant d’effectuer le suivi des eaux souterraines), et neuf en piézairs (permettant le suivi de la qualité de l’air).
Ces investigations permettront de réaliser le projet d’assainissement nécessaire à la réhabilitation du terrain et d’étendre, à terme, le parc d’activités économiques existant.
Caroline Charlier
Porte-parole – Chargée de communication externe
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