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Seraing : bilan historique du site « Aciérie LD »

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SPAQuE a finalisé le bilan historique du site « Aciérie LD » à Seraing.

SPAQuE a finalisé, en avril 2012, le bilan historique des activités du site « Aciérie LD – Phase 1 (JACBois) » situé sur le territoire de la Ville de Seraing.

Ce bilan historique, qui constitue la seconde étape de la chaîne des valeurs de SPAQuE, permet de cerner les principaux risques potentiels de contaminations compte tenu des activités passées et ce, du terrain vierge jusqu’à aujourd’hui. Il pourrait se voir complété d’investigations de terrain conformément aux Cahiers de bonnes pratiques édités par SPAQuE dans le cadre de la bonne exécution de ses activités.

Historique

Le site a connu une activité de décharge. Le périmètre défini lors des arrêtés de désaffectation et de rénovation de l’Aciérie LD s’étend au-delà de la seule infrastructure de l’aciérie LD proprement dite. Il comprend 5 zones correspondant à la localisation de l’ancien hôpital Cockerill, de l’ancienne aciérie LD, de l’ancien charbonnage des Six Bonniers, d’un espace comprenant des infrastructures industrielles en service, réaffectées ou en ruines et enfin de la décharge qui est l’objet de la phase 1 ci-décrite.

De 1965 au début des années 1980, le site sert d’aire de stockage pour les scories sidérurgiques provenant de l’aciérie voisine. Puis, du milieu des années 1990 au milieu des années 2000, le site est exploité par une société privée et sert d’aire de stockage et de tri pour des déchets divers (matériaux provenant de démolitions, matières plastiques, carton bitumé, bois, plaques de fibrociment, etc.). Des surélévations du relief par poussage, des incinérations et enfouissements de déchets sont caractéristiques des vingt années d’exploitation.

En la circonstance, il n’est pas opportun d’établir un tableau d’inventaire global des sources de pollution potentielle, le site, dans son ensemble, étant une source de pollution potentielle de type « remblais ».

Ce site, visité en mars 2012, a fait l’objet d’une description de terrain et de recherches auprès des diverses autorités administratives régionales, provinciales et fédérales. Des témoignages et des documents privés ont aussi été exploités afin de compléter les documents publics.