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Mons : bilan historique du site « Ateliers SNCB »

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SPAQuE a finalisé, en décembre 2010, le bilan historique des activités du site « Ateliers SNCB«  situé à Mons.

Ce bilan historique, qui constitue la seconde étape de la chaîne des valeurs de SPAQuE, permettra de cerner les principaux risques potentiels de contaminations, compte tenu des activités passées, et ce du terrain vierge jusqu’à aujourd’hui.

La superficie faisant l’objet de ces investigations historiques comprend trois sites formant une grappe. Ces sites, venant se renforcer l’un l’autre dans le cadre de développements économiques existants ou en projet, représentent, une fois considérés dans une logique de redéploiement global, une réelle opportunité de réhabilitation. Il s’agit :

  • ­ des « Ateliers SNCB« ,
  • de la « Cour aux marchandises« ,
  • des « Douanes et entrepôts« .

Le site « Ateliers SNCB«  correspond à une activité d’entretien et de réparation de matériel ferroviaire de la Société Nationale des Chemins de Fer Belges entre 1870 et 1970. Dès la fin du XIXème siècle, le site est équipé essentiellement de forges, d’ateliers de machines outils, d’ateliers de réparation mécaniques, d’une lampisterie, d’un hall de machines à vapeur pour la production d’électricité, d’un parc à mitrailles et à charbon, de divers dépôts d’hydrocarbure, de remises à locomotives, de bassins de décantation et bien sûr d’un faisceau non négligeable de voies ferrées. Comme la quasi totalité des gares, les infrastructures sont bâties sur une couche importante de remblais.

Le site « Douanes et entrepôts » est occupée de 1900 à 2006 par un abri, une aire de déversement de détritus, des bureaux et un entrepôt de douane.

Le site « Cours aux marchandises » accueille, de 1880 à 2006, des parkings, des bureaux, un hangar aux marchandises, une cour pavée, un local de pesage, deux réservoirs à mazout (10 et 20 m³) des aires d’entreposage de graviers et de cendrées, et un quai couvert pour la poste.

Cette grappe de sites, visitée en novembre 2010, a fait l’objet d’une description de terrain et de recherches auprès des diverses autorités administratives régionales, provinciales et fédérales. Des témoignages et des documents privés ont aussi été exploités afin de compléter les documents publics.

Ces investigations historiques ont identifié plusieurs sources potentielles de pollution qu’il conviendrait d’investiguer par prélèvements et analyses.